
«J’appelle le 17 plus souvent que ma mère» : à Nice, la détresse des habitants après une nouvelle fusillade aux Moulins
Réservé aux abonnés «J’appelle le 17 plus souvent que ma mère» : à Nice, la détresse des habitants après une nouvelle fusillade aux Moulins Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice Le 11 mai 2026 à 22h12 Suivre Suivez Lise...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés «J’appelle le 17 plus souvent que ma mère» : à Nice, la détresse des habitants après une nouvelle fusillade aux Moulins Par Lise Tavelet, Le Figaro Nice Le 11 mai 2026 à 22h12 Suivre Suivez Lise Tavelet grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets fusillade Règlement de compte trafic de drogue Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
/ Le Figaro Voisins et riverains crient leur colère et leur exaspération, dans ce quartier miné par une «énième» tragédie. Passer la publicité Publicité Sabrina est forcée de s’asseoir. La tête alourdie par l’écho des tirs et leur répétition, la quadragénaire, impuissante, relate en boucle que sa fille «de 10 ans était en train de rentrer de l’école quand elle a entendu les tirs.
Elle n’arrête pas de pleurer depuis». Pour la deuxième fois, à quelques jours d’intervalle, le quartier des Moulins, à l’ouest de Nice (Alpes-Maritimes) a été le théâtre d’une «énième» tragédie, cette fois encore sur la place centrale des Amaryllis. «Depuis mon appartement, on voit tout», assure-t-elle à regret.
Ce lundi 11 mai, la mère a «seulement entendu les rafales» qui résonnaient sur la petite place, aménagée pour les enfants. Il est 15h30 quand un homme a fait irruption sur une trottinette électrique, arme de guerre à la main ; il se dirige vers une épicerie, Le palais sucré, et aurait successivement fait feu à l’extérieur, à travers la vitre, puis à l’intérieur de la petite échoppe. Le tireur est ensuite reparti, récupéré par une voiture qui l’attendait… Cet article est réservé aux abonnés.
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





