
«La mort peut attendre» : le Sénat rejette une nouvelle fois la loi sur l’aide à mourir
«La mort peut attendre» : le Sénat rejette une nouvelle fois la loi sur l’aide à mourir Par Agnès Leclair Le 12 mai 2026 à 16h33 Suivre Suivez Agnès Leclair grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «La mort peut attendre» : le Sénat rejette une nouvelle fois la loi sur l’aide à mourir Par Agnès Leclair Le 12 mai 2026 à 16h33 Suivre Suivez Agnès Leclair grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets Sénat euthanasie Suicide soins palliatifs Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
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Les détails
Lors de cette deuxième lecture, ils ont cependant adopté définitivement le texte renforçant l’accès aux soins palliatifs. Passer la publicité Passer la publicité Publicité En finir avec le débat sur la fin de vie. C’est le choix des sénateurs après le vote contre l’article 2 de la proposition de loi sur l’aide à mourir.
Dans la nuit de mardi à mercredi, à 151 voix contre 118, ils ont rejeté le cœur du texte : le principe d’un geste létal en fin de vie. En seconde lecture comme en première, la solution de compromis proposée par les corapporteurs LR du texte - un « dispositif d’assistance médicale à mourir » avec un pronostic vital engagé à court terme - n’a pas convaincu les sénateurs socialistes ni une partie de ceux de la droite et du centre. Dès lors, pourquoi continuer à débattre ?
Mardi, la commission des affaires sociales a tiré les conclusions de ce choix. Les deux rapporteurs LR du texte, Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat, ont proposé des amendements de suppression de l’ensemble des articles suivants. «Voter les autres articles n’aurait plus de sens car nous aurions un texte inapplicable», a expliqué le président LR de la commission des Affaires sociales du Sénat, Philippe Mouiller.
Un choix qui prive le Sénat de voix dans le débat sur l’euthanasie et le suicide assisté, laissant la place au texte de l’Assemblée nationale. Passer la publicité Publicité «Nous voulions qu’un texte sorte du Sénat pour revenir sur celui extrêmement permissif de l’Assemblée nationale. Cela n’a pas été possible mais nous avons voté à la quasi-unanimité un texte sur les soins palliatifs.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





