
La perruque, accessoire « indispensable » des acteurs de théâtre japonais
La perruque, accessoire « indispensable » des acteurs de théâtre japonais Par Le Figaro avec Le 3 mai 2026 à 10h00 Sujets Japon Tokyo théâtre Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. La perruque, accessoire « indispensable » des acteurs de théâtre japonais Par Le Figaro avec Le 3 mai 2026 à 10h00 Sujets Japon Tokyo théâtre Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le maître perruquier Tadashi Kamoji pose avec soin un chignon sur la tête d’un jeune acteur vêtu d’un kimono flamboyant. YUICHI YAMAZAKI / Pour habiter pleinement son rôle, chaque comédien du théâtre kabuki porte une coiffure postiche savamment élaborée par les maîtres perruquiers dont le métier a été remis sous les feux des projecteurs avec la nomination aux Oscars du drame Kokuho. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Chaque acteur de théâtre kabuki, art japonais traditionnel réputé pour son maquillage saisissant et ses costumes élaborés, dépend d'un élément essentiel pour habiter pleinement son rôle : la perruque.
Les détails
Avant une représentation au célèbre théâtre Kabuki-za, dans le centre de Tokyo , le maître perruquier Tadashi Kamoji pose avec soin un chignon sur la tête d'un jeune acteur vêtu d'un kimono flamboyant. « Un acteur de kabuki ne peut pas simplement entrer en scène tel qu'il est... ce n'est qu'en mettant une perruque qu'il devient vraiment un acteur de kabuki , explique à l' Tadashi Kamoji, 60 ans.
Nous devons donc être fiers de notre travail et assumer une très lourde responsabilité. » À découvrir SERVICE : Réservez vos places de théâtre sur la billetterie Ticketac TV ce soir : retrouver notre sélection du jour Souvent dissimulé derrière le rideau, ce métier s'est retrouvé sous les projecteurs internationaux avec la nomination aux Oscars de Kokuho , un succès au box-office consacré à deux « onnagata », des hommes interprétant des rôles féminins, dans la catégorie Meilleurs maquillages et coiffures. Né au 18 e siècle, le kabuki mêle danse, théâtre et musique.
Les acteurs y portent des costumes somptueux, des perruques et un maquillage épais, et jouent en ancien dialecte sur des décors élaborés. Passer la publicité Publicité Plusieurs heures de préparation Une fois les perruques fabriquées par des artisans à partir de cheveux humains, le travail de Tadashi Kamoji consiste à les coiffer. Mais son rôle va bien au-delà de celui d'un simple coiffeur.
« On ne peut pas bien travailler si l'on ne comprend pas la nature du personnage » , explique Tadashi Kamoji, un « tokoyama » de quatrième génération, entré dans la profession à 18 ans. Qu'il s'agisse d'un homme d'âge mûr animé par un fort sens de la justice ou d'une courtisane de haut rang, la perruque transmet l'âge, le statut social, la profession et la personnalité.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





