
Le Conseil d’État confirme la dissolution de la Jeune Garde
Le Conseil d’État confirme la dissolution de la Jeune Garde Par Paule Gonzalès Le 30 avril 2026 à 14h41 Sujets LFI Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Le Conseil d’État confirme la dissolution de la Jeune Garde Par Paule Gonzalès Le 30 avril 2026 à 14h41 Sujets LFI Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp L’organisation antifasciste d’extrême gauche était sous le feu des polémiques après la mort du militant d’extrême droite, Quentin Deranque, à Lyon en février dernier. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le Conseil d’État vient de rejeter, ce jeudi, le recours formé par La Jeune Garde et confirme la dissolution de l’organisation antifasciste et d’extrême gauche lyonnaise créée par Raphaël Arnault, député LFI . Lui comme son mouvement, dissous le 12 juin 2025 par le ministre de l’Intérieur de l’époque Bruno Retailleau, sont sous le feu des critiques depuis la mort du militant d’extrême droite, Quentin Deranque , le 12 février dernier.
Les détails
Au cœur du dossier deux points de droit : « Les provocations à des agissements violents à l’encontre des personnes et des biens » et « la proportionnalité » de la mesure de dissolution. Passer la publicité Publicité À l’audience, le rapporteur public avait rappelé la gravité des faits et des actions de l’association antifasciste : « Les provocations récurrentes, le manquement au devoir de modération et les faits graves commis tendent à prouver la dérive totalitaire de ce mouvement qui n’entend pas seulement combattre par l’idéologie des idéologies mais qui entend éliminer physiquement ses opposants de l’espace public et se transforme en milice. Dès lors, il n’y a pas d’objection à ce que la République se défende et protège ses enfants, et pour cela utilise l’arme de la dissolution.
» De son côté, Paul Mathonnet, l’avocat de l’association avait affirmé que cette dernière « n’était pas un groupuscule secret et autonome, (…) mais un mouvement social de terrain».
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





