
Les banques appellent l’État à la rescousse pour financer les candidats à la présidentielle
Réservé aux abonnés Les banques appellent l’État à la rescousse pour financer les candidats à la présidentielle Par Danièle Guinot Le 5 mai 2026 à 19h00 Suivre Sujets Banques Election présidentielle Financements RN Lire...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés Les banques appellent l’État à la rescousse pour financer les candidats à la présidentielle Par Danièle Guinot Le 5 mai 2026 à 19h00 Suivre Sujets Banques Election présidentielle Financements RN Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Pour que l’État rembourse la majeure partie des frais de campagne d’un parti, son candidat à la présidentielle (ici des panneaux installés à l’occasion de l’élection de 2022 à Évry, dans l’Essonne) doit réunir au moins 5 % des suffrages exprimés au premier tour. François BOUCHON/Le Figaro DÉCRYPTAGE - Alors que les établissements bancaires sont frileux à l’idée d’accorder des crédits aux partis politiques, le président de la Fédération bancaire française propose que l’État garantisse les prêts. Passer la publicité Publicité Comme à chaque élection présidentielle, le problème du financement de la campagne revient sur le devant de la scène.
Les détails
À près d’un an du scrutin et alors que tous les partis, avec ou sans candidat déclaré, sont en train de faire le tour des établissements bancaires, certains comme le Rassemblement national , pourtant largement en tête des sondages, peinent à décrocher un prêt. Pour les banques, régulièrement pointées du doigt par des candidats ne trouvant pas de financements, le sujet est épineux. Pour débloquer la situation, le secteur demande à l’État de s’impliquer.
« Pourquoi n’y aurait-il pas une intervention publique dès le départ ? » , a proposé lundi Daniel Baal, le président de la Fédération bancaire française (FBF) sur BFM Business. « Cela pourrait prendre la forme d’une garantie à première demande, donnée par l’État aux banques prêteuses (elle permettrait à la banque d’être facilement remboursée en cas de défaut de paiement, NDLR) ou une avance directe aux candidats.
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Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





