
«Les jeunes se sentent investis d’une mission de vengeance» : dans les Yvelines, la recrudescence des violences urbaines
«Les jeunes se sentent investis d’une mission de vengeance» : dans les Yvelines, la recrudescence des violences urbaines Par Leopold Paitier Le 4 mai 2026 à 17h48 Suivre Sujets Violences urbaines Yvelines Jeunes Lire...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «Les jeunes se sentent investis d’une mission de vengeance» : dans les Yvelines, la recrudescence des violences urbaines Par Leopold Paitier Le 4 mai 2026 à 17h48 Suivre Sujets Violences urbaines Yvelines Jeunes Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Pour attirer les policiers, des groupes d’individus ont souvent recours à des feux de véhicules ou de poubelles. JOEL SAGET / Depuis quelques semaines, le département est devenu le théâtre de violences urbaines. Entre engins pyrotechniques plus puissants et emballement des réseaux sociaux, les policiers luttent au quotidien.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Tirs de mortiers , jets de projectiles, incendies de véhicules … Depuis quelques semaines, les effectifs de police des Yvelines tournent à plein régime. Chaque jour, les interventions se multiplient pour faire cesser des violences urbaines devenues «quotidiennes. » Lors de ce week-end prolongé du 1er au 3 mai , plus d’une quinzaine de faits ont mobilisé Compagnies républicaines de sécurité (CRS), Brigade anticriminalité (BRI) et d’autres unités de police à travers le département.
«On est appelés, on se rapproche de l’intervention (…) On essaie de mesurer le danger pour ne pas prendre le plus de risques. L’intérêt de la mission, c’est de s’assurer qu’il n’y a pas de vie en danger. Si c’est le cas, on fait appel à du renfort», détaille Tony Vallée, délégué Unité SGP Police 78.
Passer la publicité Publicité À Mantes-la-Ville (Yvelines), dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 mai, la brigade anticriminalité, accompagnée de la CRS, de la Brigade spécialisée de terrain (BST) et de patrouilles de Police Secours, s’est par exemple déployée après «l’incendie de plusieurs poubelles et containers à l’aide de bidons d’essence» - une méthode désormais classique pour attirer les policiers. Sur place, les forces de l’ordre parviennent à interpeller «un auteur de tirs de mortiers» , mineur, déjà connu des services, d’après une source policière au Figaro . Quelques minutes plus tard, au même endroit, un véhicule de la BAC est à son tour ciblé par des mortiers, tandis qu’un fourgon de la CRS reçoit «un projectile provenant d’un immeuble, contraignant les policiers à faire usage de deux grenades pour disperser les assaillants», poursuit notre source.
Les pompiers ne sont pas épargnés par ces scènes. Le lendemain, aux alentours de minuit, à Mantes-la-Jolie, la BST qui sécurise les soldats du feu est prise pour cible par des tirs de mortiers, tout comme le camion de pompiers, indique au Figaro une source proche du dossier.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





