
L’histoire de ces 670 soldats morts pour la France et de ces milliers des blessés dont on parle trop peu
Des parachutistes français du 13e Régiment de Dragons Parachutistes participent au défilé militaire annuel du 14 juillet sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, le 14 juillet 2010. THOMAS SAMSON / Accueil Vox Vox...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Des parachutistes français du 13e Régiment de Dragons Parachutistes participent au défilé militaire annuel du 14 juillet sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, le 14 juillet 2010. THOMAS SAMSON / Accueil Vox Vox Histoire Réservé aux abonnés L’histoire de ces 670 soldats morts pour la France et de ces milliers des blessés dont on parle trop peu GRAND RÉCIT - Si nos concitoyens ont une excellente image de l’institution militaire, ils connaissent très mal la réalité de la condition de soldat, et sous-estiment souvent le nombre des tués et blessés de l’armée française qui n’a cessé d’intervenir à l’étranger depuis soixante ans. Par Guillaume Perrault Le 2 mai 2026 à 20h15 Suivre Sujets Armée française Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité !
Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Combien sont-ils au juste, les soldats tombés ou blessés pour la France aux quatre coins du monde depuis la fin de la guerre d’Algérie ?
Les détails
Pourquoi leur nombre est-il spontanément sous-estimé ? Comment expliquer que les Français connaissent si mal ce que vivent leurs soldats, paradoxe d’autant plus amer que l’armée est plébiscitée dans les sondages ? À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Club Le Figaro Idées avec Eugénie Bastié Pris pour cible par le Hezbollah lors d’une lâche embuscade au Sud-Liban le 18 avril, le sergent Florian Montorio, tué sur le coup, et le caporal-chef Anicet Girardin, décédé des blessures reçues en s’exposant pour secourir son camarade, prennent rang parmi la longue liste des soldats morts pour la France alors que leur pays est théoriquement en paix depuis 1962.
L’histoire de ces soldats reste largement ignorée. L’opinion n’en a qu’une connaissance très fragmentaire. Tout au plus quelques épisodes marquants (l’attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983, l’embuscade d’Uzbin en Afghanistan en 2008) subsistent-ils dans la mémoire collective… Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 97% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement.
TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ?
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





