
Mali : les djihadistes du JNIM commencent à imposer un blocus routier sur Bamako
Mali : les djihadistes du JNIM commencent à imposer un blocus routier sur Bamako Par Le Figaro avec Le 30 avril 2026 à 21h11 Sujets Mali djihadisme Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Mali : les djihadistes du JNIM commencent à imposer un blocus routier sur Bamako Par Le Figaro avec Le 30 avril 2026 à 21h11 Sujets Mali djihadisme Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Des centaines de véhicules de transport et de marchandises se trouvent immobilisés à différents points d’entrée de la ville, selon des transporteurs, notamment sur les axes menant vers Conakry, Abidjan, et Dakar. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Les djihadistes du JNIM ont commencé jeudi à imposer un blocus routier sur la capitale malienne Bamako , après les attaques qu'ils ont menées le week-end avec une rébellion indépendantiste à dominante touareg contre des positions stratégiques de la junte au pouvoir, a appris l' auprès des transporteurs maliens et d'une source sécuritaire. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Mardi, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM, allié à Al-Qaïda) avait annoncé son intention de mener un blocus sur les accès à Bamako et menacé de lourdes représailles - pouvant aller jusqu'à la mort - toute personne qui persisterait à emprunter les axes routiers menant à la capitale et la ville voisine de Kati, fief de la junte.
Les détails
Passer la publicité Publicité «La seule mesure de tolérance est accordée à ceux qui se trouvent déjà à Bamako pour leur permettre de repartir» , avait déclaré un porte-parole du JNIM. Ces dernières 48 heures, le trafic vers Bamako s'est ralenti progressivement, selon des usagers. Le trafic aérien vers les pays voisins reste, lui, maintenu.
Jeudi, des centaines de véhicules de transport et de marchandises se trouvaient immobilisés à différents points d'entrée de la ville, selon des transporteurs, notamment sur les axes menant vers Conakry, Abidjan, et Dakar, des villes portuaires vitales à l'économie du Mali, pays sahélien enclavé. «L’inquiétude grimpe» «Nous sommes bloqués depuis hier (mercredi). Il y a au moins une centaine de véhicules ici qui sont garés à perte de vue» , témoigne un conducteur de camion, joint au téléphone à Kourémalé, ville frontalière sur l'axe Bamako-Conakry.
«Nous voyons des flux sortir de Bamako, mais rien ne rentre. On attend que ça se décante mais l'inquiétude grimpe» , a t-il confié à l'. L'axe menant vers Dakar, source d'approvisionnement pour le Mali, est également concerné par le blocus routier, ont déclaré à l' des usagers.
Sur la route de Sikasso, autre axe vital reliant le Mali aux ports maritimes ivoiriens dont Abidjan, plusieurs sources font état d'incidents violents.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





