
Notre critique de La Vénus électrique : Pierre Salvadori fait des étincelles, en ouverture du Festival de Cannes
Réservé aux abonnés Notre critique de La Vénus électrique : Pierre Salvadori fait des étincelles, en ouverture du Festival de Cannes Par Françoise Dargent Le 12 mai 2026 à 15h25 Suivre Suivez Françoise Dargent grâce à...
No Meeting by June 30 — Where will Trump and Putin meet after that?
Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Réservé aux abonnés Notre critique de La Vénus électrique : Pierre Salvadori fait des étincelles, en ouverture du Festival de Cannes Par Françoise Dargent Le 12 mai 2026 à 15h25 Suivre Suivez Françoise Dargent grâce à l'application du Figaro Recevez une notification à chaque nouvel article de vos journalistes favoris via l’application Le Figaro Accéder à l'app " data-closing-gtm="{"event":"customEventGA4","eventName":"click_action","location":"popin_follow_author","feature":"follow_author","button_action":"close","click_text":"picto_fermeture"}" > Sujets cinéma Festival de Cannes Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="La Vénus électrique avec Anaïs Demoustier. " data-modal-image-credit="Guy Ferrandis" > La Vénus électrique avec Anaïs Demoustier. Guy Ferrandis HORS-COMPÉTITION - Ce film d’époque avec Anaïs Demoustier, Pio Marmaï, Gilles Lellouche et Vimala Pons, très inspirés, ouvre mardi 12 mai le Festival de Cannes.
Les détails
Une comédie virevoltante qui sort simultanément au cinéma. Passer la publicité Publicité La fantaisie est une denrée rare au cinéma. À Cannes, elle relève du phénomène.
Raison de plus pour applaudir la projection, en ouverture du festival, de La Vénus électrique de Pierre Salvadori, qui cache sous ses airs burlesques ce soupçon de grâce indissociable de toute comédie réussie. Ça ne sort pas de nulle part. Il faut se souvenir que le premier film du réalisateur mettait en scène le grand Jean Rochefort avec le jeune Guillaume Depardieu, un épatant duo.
C’était en 1993, dans Cible émouvante les deux larrons, malfaiteurs associés, tentaient de berner une faussaire de tableaux incarnée par la troublante Marie Trintignant. Cette évocation des trois comédiens aujourd’hui disparus serre le cœur. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour Il est aussi question de tableaux dans La Vénus électrique, ceux peints par Antoine, ou plutôt ceux que ne peint plus Antoine (Pio Marmaï) depuis le décès prématuré de sa compagne et muse, Irène (Vimala Pons).
Désespéré, l’artiste se rend chez une voyante pour tenter d’entrer en contact avec… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 72% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





