
Renaissance se dirige vers la désignation de Gabriel Attal comme «candidat naturel» à la présidentielle
Renaissance se dirige vers la désignation de Gabriel Attal comme «candidat naturel» à la présidentielle Par Louis Hausalter Le 4 mai 2026 à 23h13 Suivre Sujets gabriel attal Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Renaissance se dirige vers la désignation de Gabriel Attal comme «candidat naturel» à la présidentielle Par Louis Hausalter Le 4 mai 2026 à 23h13 Suivre Sujets gabriel attal Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le parti Renaissance s’achemine vers la désignation de Gabriel Attal comme candidat à l’élection présidentielle. Vincent Boisot / Riva Press pour Le Figaro Réuni lundi, le bureau exécutif du parti a approuvé un rapport en ce sens. Le conseil national doit trancher le 12 mai.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sans aucun suspense, Renaissance s’achemine vers la désignation de Gabriel Attal comme son candidat à l’élection présidentielle. Réuni ce lundi soir, le bureau exécutif du parti présidentiel - désormais contrôlé par l’ancien premier ministre - a franchi une nouvelle étape en approuvant les modalités : le conseil national choisira le 12 mai entre une désignation directe de l’intéressé et « une primaire interne ». Cette seconde option étant jugée hautement improbable en coulisses, compte tenu de la mainmise de Gabriel Attal sur l’appareil.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Le secrétaire général de Renaissance avait mandaté deux historiques du parti macroniste, Jean-Marc Borello et Bariza Khiari, pour mener des consultations internes sur la désignation d’un candidat à la présidentielle. Dans leur rapport, présenté lundi au bureau exécutif, ces deux personnalités notent « un rejet net d’une primaire compétitive (ouverte ou interne) perçue comme un facteur d’affaiblissement et de division » et « une tendance claire » en faveur de la désignation de Gabriel Attal. Ils prennent toutefois soin de laisser ouverte l’alternative, résumée ainsi par Jean-Marc Borello : « Soit nous considérons que le secrétaire général est le candidat naturel, soit nous organisons des primaires internes.
» Passer la publicité Publicité Le bureau exécutif a décidé de confier ce choix au conseil national, instance décrite en interne comme le « parlement du parti ». Ce processus a été approuvé par 60 voix sur 63 participants. Trois d’entre eux se sont abstenus : la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, le député Guillaume Gouffier Valente et la ministre Aurore Bergé, seul membre du gouvernement présent à la réunion.
» Le conseil national, présidé par Élisabeth Borne - qui est notoirement hostile à Gabriel Attal et était absente du «burex» lundi - doit se réunir le 12 mai pour trancher. Hors micro, les quelques opposants internes à l’ex-premier ministre dénoncent déjà un processus cousu de fil blanc.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





