
Retraite : l'Agirc-Arrco réexamine 100.000 dossiers à risque d'erreurs et pourra verser des rappels de pension
Retraite : l'Agirc-Arrco réexamine 100.000 dossiers à risque d'erreurs et pourra verser des rappels de pension Par Le Figaro avec Le 5 mai 2026 à 14h14 Sujets retraite Agirc-Arrco Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. Retraite : l'Agirc-Arrco réexamine 100. 000 dossiers à risque d'erreurs et pourra verser des rappels de pension Par Le Figaro avec Le 5 mai 2026 à 14h14 Sujets retraite Agirc-Arrco Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils.
Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Une dizaine de milliers de dossiers présentent un fort soupçon d’erreur. (Photo d’illustration) InsideCreativeHouse / ADOBE STOCK Le régime de retraites complémentaires tente d’identifier des cas où des pensions ont été suspendues à tort.
Les détails
Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le régime de retraites complémentaires Agirc-Arrco a décidé de réexaminer 100. 000 dossiers présentant un risque d'erreurs, dont des retraités ayant pu voir leur pension complémentaire suspendue à tort. Ils se verront verser les sommes dues, a indiqué une source au conseil d'administration ce mardi 5 mai.
En décembre, après avoir croisé pour la première fois les bases de données de l'Agirc-Arrco avec celles de la DGFIP (la Direction générale des finances publiques), les services du régime de retraites complémentaires des ex-salariés du privé ont repéré - sur les 14 millions de retraités affiliés - environ 100. 000 dossiers présentant des «incohérences» et qu'ils estiment «devoir être réexaminés, car il y a un doute» , a indiqué cette source interne. Passer la publicité Publicité Veufs, retraités expatriés...
Parmi eux, environ 10. 000 étaient par exemple enregistrés comme «des personnes de plus de 110 ans» , pouvant être décédés. D'autres ont vu leurs pensions de droit direct ou de réversion suspendues à tort, sans toutefois faire de réclamations, a poursuivi cette source, confirmant une information du quotidien Les Échos .
Ce que disent les experts
Deux catégories de retraités sont concernées : des veufs ou veuves touchant des pensions de réversion, et «qui n'ont pas répondu, de manière répétée» , aux courriers et mails leur demandant de «certifier qu'ils ne se sont pas remariés» (un remarié n'a plus droit à la pension de réversion complémentaire, NDLR) ; ou des retraités résidant à l'étranger et n'ayant pas envoyé la preuve qu'ils étaient toujours en vie, comme ils doivent le faire chaque année. 000 dossiers avec un «doute sérieux» Selon une étude interne présentée en décembre au conseil d'administration, les services estimaient à l'époque à près de 12. 000 le nombre de personnes identifiées comme «lésées» , pour un montant à leur reverser d'environ 69 millions d'euros.
000 autres retraités étaient identifiés comme ayant une probabilité «forte» d'être victimes d'erreurs, pour un montant total évalué à 778 millions d'euros.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





