
«S’il te plaît, ne me tue pas» : en fuyant les bombardements, un soldat ukrainien tombe sur un soldat russe et survit deux semaines dans son abri
«S’il te plaît, ne me tue pas» : en fuyant les bombardements, un soldat ukrainien tombe sur un soldat russe et survit deux semaines dans son abri Par Aldric Meeschaert Le 4 mai 2026 à 16h46 Suivre Sujets guerre en...
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Des développements majeurs émergent sur la scène mondiale. «S’il te plaît, ne me tue pas» : en fuyant les bombardements, un soldat ukrainien tombe sur un soldat russe et survit deux semaines dans son abri Par Aldric Meeschaert Le 4 mai 2026 à 16h46 Suivre Sujets guerre en Ukraine Russie Odessa Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils.
Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Après la destruction de sa position sur le front, un militaire ukrainien s’est réfugié dans un abri qu’il pensait allié. Il appartenait en réalité à un soldat russe, avec lequel il a cohabité deux semaines sous terre, dans des conditions extrêmes. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Vadym Lietounov court en chaussettes, sans savoir exactement où il va.
Les détails
Quelques instants plus tôt, l’abri dans lequel il tenait sa position avec un autre soldat ukrainien a été soufflé par une mine larguée depuis un drone russe. Son camarade, Sasha, vient de mourir. Lui n’a plus qu’une idée : sortir avant qu’un second drone ne vienne achever les survivants.
À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Suivez les informations sur la guerre en Ukraine avec l'application du Figaro L’histoire, racontée par The Guardian , commence pourtant presque banalement, dans la mécanique implacable du front ukrainien. Lietounov, caporal de 34 ans originaire d’Odessa , subit chaque jour six ou sept heures de bombardements. Drones kamikazes, mortiers, incendies, réparations de fortune.
Avec Sasha, il rebouche les brèches, remet en place des sacs remplis d’argile, éteint les flammes avec des bouteilles d’urine. «L’ennemi savait que nous étions là. Il essayait de nous tuer» , raconte-t-il.
Ce que disent les experts
Passer la publicité Publicité Un abri soufflé par les drones Puis les Russes changent de méthode. Fin février, un drone Molniya transportant une mine antichar explose près de l’entrée. Les deux hommes sont sonnés.
D’autres attaques suivent, jusqu’à ce bourdonnement plus inquiétant que les autres. Cette fois, la mine tombe sur leur abri. «Je lève les yeux : il n’y a plus de toit.
Tout a explosé» , se souvient le soldat ukrainien auprès du Guardian . L’explosion arrache les jambes de Sasha. «Je suis en train de partir» , souffle son camarade.
Le développement a suscité une large attention internationale, les milieux diplomatiques le suivant de près.





